Archives pour la catégorie Pof

She’s Alive! Alive!

Bon.

Je viens de voir que mon dernier billet date d’avril 2016…

Comment vous dire…

Est-ce que ça se sent que j’ai un poste d’ATER à temps plein depuis septembre 2016 et que je suis en pleine rédaction de ma thèse ?

Quelques infos tout de même au passage : j’ai la ferme intention de soutenir en 2018 (Yey!) et… je cherche du boulot. Je suis dispo à partir du 1er septembre 2018, donc si ça vous intéresse et/ou que vous pensez que d’autres peuvent être intéressé-es, n’hésitez pas à diffuser l’info : profil LinkedIn et page perso. D’avance merci 🙂

Sinon, j’ai plein d’idées de billets, mais pas le temps, donc encore un peu de patience… #staytuned

A bientôt !

Interdiscursivité à Lyon le 14 janvier 2016

Qu’avez-vous de prévu le 14 janvier 2016 ?

Interdiscours, intertextualité, dialogisme, interdiscursivité : des termes qui vous causent ?

C’est parfait, inscrivez-vous !

L’Association Lyonnaise des Étudiants Chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication, plus simplement nommée Alec-SIC, organise une journée d’étude consacrée à la notion d’interdiscursivité.

L’appel à communication a permis de découvrir les travaux de 6 doctorants particulièrement intéressants, et ce dans diverses disciplines. Ce qui donne un programme croisant histoire, littérature, psychologie, politique et sémiotique avec l’interdiscursivité.

En dialogue avec ces doctorants, 6 enseignants chercheurs lyonnais ont répondu favorablement à l’invitation d’Alec-SIC pour enrichir cette journée avec des conférences en sciences de l’information et de la communication, mais aussi pour discuter chaque communication, offrant ainsi à chacun un retour construit sur le travail présenté.

Envie de participer ? Retrouvez toutes les informations sur cette journée d’étude sur le site web d’Alec-SIC.

Au plaisir de vous rencontrer le 14 janvier prochain !

Je suis chagrin

#JeSuisCharlieJe Suis Charlie par @joachimroncin

 

L’émouvant hommage de Sophia Aram à Charlie Hebdo

 

 

 

Philippe Val : « C’est l’arme absolue, le rire. C’est l’arme de la démocratie ».

 

 

 

M’sieur Houellebecq, arrêtons de parler du pire… Chronique radio hier qq heures avant…

Qu’est-ce qu’on vous souhaite pour 2015 ?

Lanmodez

D’atteindre les horizons qui vous tiennent à cœur, sachant vous protéger d’éventuelles marées sur vos îlots refuges,

D’avancer hardiment, d’un point à l’autre, gardant les yeux rivés sur le minuscule faîte rouge, au loin,

D’aspirer à pleins poumons l’air frais du large, tenant solidement la barre lorsqu’il est trop déroutant,

Et de parfois bifurquer, curieux que vous serez de voir où il vous embarque…

 

Alors la thèse, ça avance ?

Ah… oui…

C’est un classique, rebattu, vu et revu. On m’avait prévenue, je le savais, je m’y attendais, j’étais prête… Croyais-je !
Car : non.
Je me soupçonne d’avoir déjà posé la question à d’autres, maintenant que j’y songe…

Las, que répondre ? Une blague ? Hin, hin… Trop compliqué, si en plus il faut avoir de l’esprit… Et puis : il y a challenge, quand il y a rire ! Il faut prévoir la prochaine répartie enjouée, en avoir toujours une en stock, car le moment est surgissant et (in)attendu.

Prendre un air entendu, genre on se comprend, tu sais bien ce que c’est, toi qui poses la question. Tu te venges, en fait, c’est ça ? Avoue ! Ou tu es curieux de formulations innovantes ?

Répondre un « oui… » optimiste, ajouter un « doucement… » relativiste, en souriant (sourire légèrement fatigué et concerné).

Désespoir de première année : comment je sais si ça avance ? ça se voit à quoi ? bon, admettons que j’avance, ok, mais je vais où ? Si je fais un peu de sur-place, c’est grave ? c’est pas plutôt l’endurance, le rythme, le véhicule, le paysage, les passagers, la voie empruntée, qu’il faudrait interroger ?

Sinon, c’est peut-être juste un « ça va ? » poli et personnalisé…

Pas de quoi s’étouffer, juste répondre « oui et toi, ça va ? », c’est pas mal non plus 😉

Diigolons un brin

Un petit mot pour préciser comment est construite la catégorie « Ressources » ci-dessus : il s’agit de pages dont la mise à jour est dynamique, au fur et à mesure que j’ajoute des signets dans Diigo, en leur accolant les tags chercheur, source_info, outils, doctorat ou detente.

Je ne maîtrise donc pas trop l’affichage de ces pages, je regrette par exemple de ne pas pouvoir configurer l’ordre de tri de ces liens. Avantage cependant : il est possible de s’abonner au flux RSS correspondant à chacune de ces catégories, soit depuis les pages, soit depuis Diigo directement.

Si quelqu’un a une solution pour afficher et trier les liens tout en les mettant à jour automatiquement, je prends !

Genèse…

Début du mois de juin 2013, à Lyon.

Dernière ligne droite dans la rédaction du mémoire de master recherche en SIC, je dois impérativement le rendre le 13 juin si je veux pouvoir présenter ma candidature pour obtenir un contrat doctoral (et à cette date, c’est également l’anniversaire de deux de mes amis, à 5 ans d’intervalle l’un de l’autre).

Yey, j’ai rendu à temps, tout va bien, rester concentrée, la soutenance à préparer, rendez-vous le 18 juin avec mon jury (encore un anniversaire, mais d’un appel, paraît-il ?).

4 jours à préparer, répéter, modifier, tout recommencer, fignoler, répéter, raturer, reprendre à zéro, répéter, encore une dernière fois.

Ouf, soutenance passée, mission accomplie : j’ai la mention qui permet de m’inscrire en thèse et donc de préparer mon dossier de candidature au CDU.

Écriture laborieuse du projet de thèse, en prolongement des travaux du master recherche. Première version : à jeter. Deuxième version : pire. Troisième version : poubelle. Argh… Questions existentielles sur le bien-fondé du projet, encore une autre version, désabusée : enfin, elle trouve grâce aux yeux de mon futur DT ! 6 jours d’écriture, de rature, de courbatures, de déconfiture, et enfin, le 25 juin, le voici, je vole, je cours, je vais le déposer au secrétariat de l’École Doctorale  !

Affres, angoisses, et délivrance 2 jours plus tard : admissible, ouf.

(Seconde) dernière ligne droite, j’ai 6 jours pour me préparer à l’audition. Re- préparation, répétition, fignolage, etc. Enfin arrive le jour où je dois assurer à 500% : 4 juillet (toujours un anniversaire, non ? Décidément…)

J’attends dans le couloir, personne à l’horizon, je n’arrive plus à penser à rien, ni à me concentrer sur rien, j’attends. Une jeune fille sort de la salle, accompagnée par le directeur de l’École Doctorale, qui me dit qu’il revient me chercher. 2 minutes plus tard, je rentre, une dizaine de professeurs d’université installés autour des tables, je m’installe, en face de moi, le directeur. Go ! Les minutes me semblent à la fois des secondes et des heures, je  regarde mes interlocuteurs pendant que je parle, ils prennent des notes, et j’ai déjà terminé. Aussitôt les questions sont lancées, je réponds, j’ai l’impression que ça ne finira jamais, à chaque réponse j’essaie de me rassurer « jusque là, tout va bien… » Pas trop fière de moi sur la dernière, mais c’est fini, je dois quitter la pièce.

Dans le couloir attend un jeune homme. Étrange échange entre deux candidats à un même concours, qui savent qu’il n’y aura que 4 reçus en liste principale. Courtoisie et sourires crispés, l’un s’inquiète des minutes à venir quand l’autre se morfond déjà sur les minutes passées… Mémoire capricieuse qui n’a voulu retenir que des bribes de l’audition et dans le désordre, confusion totale du souvenir.

Vendredi 5 juillet, je tourne comme un lion en cage, je manque d’air, je sors faire un tour au parc de la Tête d’Or, musique hurlant dans les oreilles, pas cadencés à son rythme. En fin d’après-midi, à force d’hypnotiser ma boîte email sans doute, le message s’affiche, objet en gras, cliquer vite, afficher, « j’ai le plaisir de… » buée dans les yeux, je survole le reste et mes épaules descendent subitement de 20 centimètres : le jury a retenu ma candidature !!!

Maintenant, au boulot, et pour 3 ans !