Passeport biométrique et impensé numérique

En voilà une nouvelle fraîche ! (ironie inside)

J’ai contribué à un chapitre d’ouvrage qui est sorti fin 2016 (oui, la voilà, l’ironie)… à propos de l’impensé numérique.

Ce chapitre examine les discours de presse portés sur la carte d’identité informatisée, puis sur le passeport biométrique, et les compare, les deux corpus étant traités avec deux méthodes différentes d’analyse discursive.

Devinez comment j’ai analysé ceux portés sur le passeport biométrique ? Voui, Iramuteq, what else?

Daniel Pélissier, utilisateur chevronné d’Iramuteq, qui a d’ailleurs publié un excellent manuel de prise en main (augmenté d’un corpus permettant de suivre toutes les étapes pas à pas), a signalé la parution de l’ouvrage avec un commentaire fort sympathique 😉 dans la liste de diffusion consacrée au logiciel.

Au delà de ce chapitre, l’ouvrage est le premier tome (#teasing) d’une série s’attachant à l’impensé numérique et dirigée par Pascal Robert. Donc si vous avez tout suivi, un second tome ne devrait pas tarder…

En attendant, voici quelques informations complémentaires sur le site de l’éditeur.

She’s Alive! Alive!

Bon.

Je viens de voir que mon dernier billet date d’avril 2016…

Comment vous dire…

Est-ce que ça se sent que j’ai un poste d’ATER à temps plein depuis septembre 2016 et que je suis en pleine rédaction de ma thèse ?

Quelques infos tout de même au passage : j’ai la ferme intention de soutenir en 2018 (Yey!) et… je cherche du boulot. Je suis dispo à partir du 1er septembre 2018, donc si ça vous intéresse et/ou que vous pensez que d’autres peuvent être intéressé-es, n’hésitez pas à diffuser l’info : profil LinkedIn et page perso. D’avance merci 🙂

Sinon, j’ai plein d’idées de billets, mais pas le temps, donc encore un peu de patience… #staytuned

A bientôt !

Iramuteq : quelques références utiles

Après la narration de mes aventures dans ma découverte d’Iramuteq, ce blog reçoit régulièrement la visite de lecteurs qui semblent rechercher quelques informations pratiques sur ce logiciel. En témoignent le nombre de commentaires que ce billet a suscité : c’est le plus « populaire » à ce jour 😉
J’ai d’ailleurs encore récemment échangé avec une utilisatrice d’Iramuteq par ce biais.
Alors je me suis dit : bon, ok, tu as partagé ton « mode d’emploi » pour l’avant-analyse, et si tu partageais, cette fois, sur l’après ?
Car l’outil est impressionnant, il fournit quantité d’informations, de calculs, de représentations graphiques, mais comment interpréter tout cela quand on n’est pas vraiment spécialiste du domaine ?
[Vous me direz, si on n’est pas suffisamment calé sur la question, il vaut peut-être mieux ne pas utiliser ce type de logiciel, et je ne suis pas loin de le penser, tant la facilité avec laquelle on obtient des « résultats » est vertigineuse et déconcertante.]
Les calculs sont lancés, des résultats sont affichés, le tout en quelques secondes.
Et maintenant, on fait quoi ?
Loin d’être experte, je vous propose simplement ci-dessous une petite liste de références d’ouvrages et d’articles qui m’ont été très utiles pour comprendre ce qui se passait (en gros) lors des calculs, et donc pour m’orienter dans l’interprétation des informations que j’avais sous les yeux. Si vous connaissez d’autres sources utiles, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires, je les ajouterai volontiers.

Bien entendu, dès le début de mon apprentissage, j’ai d’abord utilisé la documentation qui est disponible sur le site web du logiciel. Je vous recommande également, dès le début, de vous abonner à la liste de diffusion qui est consacrée au support. On ne reçoit pas un gros volume de messages, mais c’est instructif de les lire au fur et à mesure, car on apprend aussi par ce biais, au travers des réponses apportées.

Toujours à propos du site web consacré au logiciel, une page qui n’existait pas encore quand je l’ai utilisé et qui me paraît bien utile : il s’agit d’études publiées qui se sont appuyées sur Iramuteq.

Enfin, donc, les références qui m’ont été fort utiles :

Fénelon, J.-P. (1981). Qu’est-ce que l’analyse des données ? Paris : Lefonen.
Un ouvrage que j’ai emprunté en bibliothèque et qui a l’avantage de présenter les choses pour des « non mathématiciens ». Il va dans le détail, et permet de bien comprendre « ce qui se passe » au niveau des différents calculs effectués. Il donne des clés essentielles pour l’interprétation, il m’a beaucoup aidée pour les AFC notamment. Un lien utile pour le trouver en bibliothèque : http://www.sudoc.fr/022282033

Garnier, B. et Guérin-Pace, F. (2010). Appliquer les méthodes de la statistique textuelle. Paris : CEPED.
Très pédagogique, ce texte est facile à aborder et donne pas mal de premières pistes d’interprétation intéressantes. Il est téléchageable intégralement à cette adresse : http://www.ceped.org/fr/publications-ressources/editions-du-ceped-1988-2012/les-clefs-pour/article/appliquer-les-methodes-de-la

Kalampalikis, N. (2003). L’apport de la méthode Alceste dans l’analyse des représentations sociales. Dans J.-C. Abric (dir.), Méthodes d’étude des représentations sociales (p. 147‑163). Paris : Erès.
Un chapitre d’ouvrage qui donne des clés d’interprétation sur la classification obtenue d’après le corpus analysé, en s’appuyant pas à pas sur un exemple concret.

Lebart, L. et Salem, A. (1994). Statistique textuelle. Paris : Dunod.
Un ouvrage complet sur le sujet, avec notamment un glossaire, ce qui est bien pratique pour comprendre le domaine. Le texte intégral est téléchargeable à cette adresse : http://ses-perso.telecom-paristech.fr/lebart/ST.html

Mange, J. et Marchand, P. (2007). Oui ou non à la Constitution européenne. L’éloquence du forum. Mots, (83), 121‑137.
Un article très détaillé, qui m’a fourni des pistes pour l’interprétation des AFC et pour l’utilisation du chi2 signé des modalités par classes (dans mon cas). Le texte intégral est disponible à cette adresse : http://mots.revues.org/952

Reinert, M. (2002). Alceste : Un logiciel d’aide pour l’analyse de discours. Notice simplifiée de la version de base commune aux versions 4.x.
Ce n’est pas Iramuteq, certes. Cela dit ce logiciel permettant d’effectuer une analyse fondée sur la méthode Alceste, la lecture du manuel d’utilisation d’Alceste est éclairante sur pas mal de points. Le texte intégral est téléchargeable à cette adresse : http://tic-recherche.crifpe.ca/docs/guides/fr/Alceste_guide.pdf

Numérique, compétence et communication

En octobre 2014 (déjà ?) j’avais publié un billet sur ce carnet pour partager le live-tweet du colloque organisé par le RESIPROC sur Les métiers de la communication traversés par le numérique.
J’ai conservé un excellent souvenir de cette expérience, au cours de laquelle j’ai rencontré et écouté des personnes passionnantes. J’attendais avec impatience de pouvoir lire leurs contributions, tandis que je peinais à rédiger la mienne… 😉
Un an (et quelques mois) plus tard : Tada ! Le voici, le voilà, le numéro 3 des Cahiers du RESIPROC vient de sortir, je vais enfin pouvoir lire ses articles…
L’avant-propos est téléchargeable en ligne, il accroche bien la lecture et donne envie d’en savoir plus.
Les textes sont présentés dans trois parties distinctes :

  • Un communicateur bousculé par le numérique
  • Quelles compétences à transmettre ?
  • Le regard des professionnels

Outre l’avant-propos rédigé par Alexandre Coutant et Jean-Claude Domenget, on y trouve :

  • L’expertise communicationnelle au prisme de ses instruments : L’exemple de Google Analytics par Thomas Grignon
  • Communication et numérique : entre métiers émergents et discours circulants : Le cas du secteur des télécommunications par Amaia Errecart
  • L’ « animateur de communauté politique » : Faits, réflexions et hypothèses par Lena Alexandra Hübner
  • Modèle communicationnel d’un réseau socionumérique d’entreprise par Hélène Piment*
  • Community management et métiers émergents du numérique : Une analyse des représentations par l’étude des référentiels du marketing et de la communication par Valérie Larroche
  • Développer l’approche par compétences dans la réforme 2013 du programme du DUT Communication des Organisations : Comment faire reconnaître l’intégration d’Internet dans ce DUT ? par Laurent Bobin et Isabelle Vidalenc
  • La communication organisationnelle et numérique : formation en mutation, profession en construction par Sylvie P. Alemanno
  • Un art de l’information et de la communication ? par Antoine Moreau
  • L’appel à un laboratoire en sciences sociales par une agence : Le cas de l’agence Publika par David Gracia et Alexandre Coutant
  • La collaboration entre praticiens et chercheurs par Aurélie Valtat et Sandrine Roginsky

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* NDLR : Oui, j’aime bien faire mon Alain Delon, de temps en temps 🙂

Interdiscursivité à Lyon le 14 janvier 2016

Qu’avez-vous de prévu le 14 janvier 2016 ?

Interdiscours, intertextualité, dialogisme, interdiscursivité : des termes qui vous causent ?

C’est parfait, inscrivez-vous !

L’Association Lyonnaise des Étudiants Chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication, plus simplement nommée Alec-SIC, organise une journée d’étude consacrée à la notion d’interdiscursivité.

L’appel à communication a permis de découvrir les travaux de 6 doctorants particulièrement intéressants, et ce dans diverses disciplines. Ce qui donne un programme croisant histoire, littérature, psychologie, politique et sémiotique avec l’interdiscursivité.

En dialogue avec ces doctorants, 6 enseignants chercheurs lyonnais ont répondu favorablement à l’invitation d’Alec-SIC pour enrichir cette journée avec des conférences en sciences de l’information et de la communication, mais aussi pour discuter chaque communication, offrant ainsi à chacun un retour construit sur le travail présenté.

Envie de participer ? Retrouvez toutes les informations sur cette journée d’étude sur le site web d’Alec-SIC.

Au plaisir de vous rencontrer le 14 janvier prochain !

Les affres de l’écriture scientifique (ou non)

Pas besoin de faire un dessin, quiconque s’est déjà trouvé à contempler désespérément sa belle page blanche, sur écran ou sur papier, comprend sans doute où je veux en venir…

Une initiative très intéressante, qu’il faudrait généraliser dans toutes les écoles doctorales, a été enregistrée en vidéo et est accessible librement.

Il s’agit de l’école doctorale d’été EED Unistra 2015 qui s’est donné pour objectif de répondre en une semaine aux besoins concrets des doctorants concernant la thèse.

J’ai particulièrement apprécié l’intervention de Thierry Olive, chercheur au CNRS en psychologie cognitive, qui s’intéresse à la production de l’écrit. La vidéo intéressera plus largement que les doctorants, car il s’agit de comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous écrivons, et ce que l’écriture produit sur nous. Regardez plutôt : (en cas de difficulté avec la vidéo intégrée, essayez par ce biais)

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Pour la seconde vidéo ci-dessous, le titre est particulièrement bien choisi et interpelle directement la doctorante que je suis : « Assieds-toi et écris Ta thèse ! » Cette autre intervention, de Geneviève Belleville, professeur adjointe à l’Université de Laval en psychologie, est également captivante car elle semble promettre (enfin !) des solutions pour calmer l’anxiété constante du « je dois rédiger ma thèse ». Leitmotiv qui n’avance à rien et n’aide pas du tout à rédiger, mais que tous les doctorants que j’ai croisés ont en commun. Effectivement, j’ai retenu quelques conseils applicables et utiles, et qui sont surtout remis en contexte et expliqués, voyez vous-même : (en cas de difficulté avec la vidéo intégrée, essayez par ce biais)

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Après tout ça, yapuka : à vos agendas, prenez rendez-vous avec vous-même ! 😉

Première publication !

L’an dernier, j’ai participé au colloque « Travail et loisir » organisé du 11 au 13 juin 2014 par le GRIPIC, laboratoire de recherche en SIC du Celsa.
Flyer du colloque Travail et loisir Gripic Celsa 2014
Les actes du colloque viennent de paraître sur le site web du laboratoire, ils sont librement accessibles.
J’ai communiqué avec Valérie Larroche, maître de conférences en SIC, sur une partie de mes recherches concernant le RSE. Il s’agit de ma toute première publication, en co-auteur : « De l’habileté dans les interactions numériques aux compétences professionnelles de l’animateur de communautés en ligne ».
Le début d’une longue série ? 😉

Doctorales de la SFSIC 2015

Les 21 et 22 mai derniers j’ai participé aux doctorales de la SFSIC qui se déroulaient à Lille. Une excellente expérience, très enrichissante, incontournable même à la fois pour échanger avec d’autres doctorants SIC, pour discuter de ses travaux de thèse avec des animateurs et discutants bienveillants, et pour mieux comprendre dans quelle discipline on s’inscrit.

Les séances plénières et tables rondes ont été captées en vidéo et mises en ligne sur Live 3 la webTV de l’université Lille 3, je les ai incluses dans un petit Storify, en suivant le programme des 2 journées, un très bon souvenir :
[Edit 2018-05-20 : Storify a cessé son activité et coupé les accès, donc il n’y a plus rien à voir…]

Le RSE dans Cairn et OpenEdition

D’autres chercheurs se sont-ils déjà penchés sur le réseau social d’entreprise ? Depuis quand ? Qu’en disent-ils ?
Voyons si Cairn et OpenEdition peuvent nous aider à répondre à ces questions.

(En réalité, ma recherche d’information sur support électronique a débuté sur Isidore, qui est multi-sources, et les résultats pertinents dans Isidore ne provenant que de Cairn et OpenEdition, je ne mentionne que ces deux sources.)

Impossible bien entendu de rechercher sur l’acronyme « RSE » car il renvoie un très grand nombre de réponses qui concernent quasiment toutes la responsabilité sociale/sociétale des entreprises.

Interrogeons donc sur les expressions « réseau social d’entreprise » et « réseaux sociaux d’entreprise ».

Les recherches qui portent sur le RSE le désignent-elles toujours par ces expressions ? Non, bien sûr. Il est parfois question de « réseau social interne » de « Facebook interne », de RSEI, de ESN, de SNS, etc. Cependant, s’il est parfois nommé autrement, sauf erreur (il se peut bien entendu que je sois passée à côté de quelques articles), tous les articles que j’ai trouvés jusqu’à présent contiennent toujours au moins une occurrence des expressions « réseau social d’entreprise » ou « réseaux sociaux d’entreprise ».
Malgré la précaution de rechercher sur ces expressions, certains articles sont hors sujet, car il est également question de réseaux sociaux d’entreprise au sens sociologique du terme, un sens donc différent de celui du RSE qui m’intéresse.

Après une première lecture des résultats obtenus, j’ai trouvé 51 documents électroniques répondant à mon besoin, publiés entre 2010 et avril 2015.
Les sources sont donc Cairn et OpenEdition, qui proposent des revues, articles, et autres documents en grande majorité académiques, mais pas uniquement. J’ai donc distingué les publications « académiques » des publications de « praticiens », dont le contenu est opérationnel mais ne rend pas compte de recherches scientifiques. J’ai également classé ces parutions en fonction de la discipline dont elles relevaient.

En voici une synthèse chiffrée :

Discipline Type 2010 2011 2012 2013 2014 Total
Economie/Gestion académique 8 2 7 17
praticien 2 1 4 7
Histoire académique 1 1
Lettres et linguistique académique 1 1
Sciences de l’Education académique 1 1
SIC académique 2 3 2 7
praticien 2 1 5 5 3 16
Sociologie académique 1 1
Total   6 1 15 10 19 51

Focalisons sur les documents classés comme « académiques » dans le tableau ci-dessus. On le voit les sciences de gestion en ont publié une large majorité. Viennent ensuite les sciences de l’information et de la communication, où les chiffres sont quasiment inversés par rapport aux sciences de gestion : ce sont en grande majorité des praticiens qui ont publié dans les deux sources consultées.

Que contiennent-ils ?
En bref, la plupart des publications scientifiques envisagent le RSE en tant que dispositif numérique parmi d’autres, qui sont à l’œuvre dans les organisations. Ce faisant, leurs auteurs étudient un ensemble d’éléments dans lequel ils citent ou ne font qu’évoquer le RSE, comme les TIC et les enjeux de visibilité qui leur sont liés, les systèmes de gestion des connaissances et leur régulation ou encore les technologies collaboratives et leur contribution à la configuration des organisations.
Les quelques travaux de recherche qui s’intéressent exclusivement au RSE l’envisagent comme un alias de Facebook interne ou comme un « réseau social interne », support numérique de nouveaux régimes de connectivité dans l’entreprise.

Pour ceux qui souhaiteraient approfondir le sujet, la liste des 51 références que j’ai sélectionnées se trouve ci-dessous. Si d’aventure certains d’entre vous ont connaissance d’une publication scientifique au format électronique qui s’intéresse au RSE et qui ne figure pas encore dans cette liste, je serais bien entendu ravie de l’ajouter 😉

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Abelin, J.-L., Aper, G., Maltinti, G. et Monneuse, D. (2014). Les réseaux sociaux d’entreprise tiennent-ils leurs promesses ? Le journal de l’école de Paris du management, 110(6), 8.

Andonova, Y. et Vacher, B. (2014). ‪Nouvelles formes de visibilité des individus en entreprise : technologie et temporalité‪. Communication & Organisation, 44(2), 5‑14.

Autissier, D., Johnson, K. J. et Moutot, J.-M. (2014). La conduite du changement pour et avec les technologies digitales. Question(s) de management, 7(3), 79.

Barbier, J.-Y. et Boissonnet, C. (2014). Gestion des connaissances et dynamiques collaboratives dans les pôles de compétitivité. Management & Avenir, 67(1), 136.

Bertin, E. et Tran, S. (2012). L’organisation multipolaire bouscule le management. L’Expansion Management Review, 147(4), 120.

Bolon, P.-L., Bouillon, J.-L., Thierry, B., Schröter, H. et Haakenstad, A. (2014). La circulation et le transfert de l’information dans les entreprises. Entreprises et histoire, 75(2), 102‑116.

Bonneau, C. (2013). Travailler à haute voix sur Twitter. Quand la collaboration informelle emprunte un réseau public. tic&société, 7(1).

Bouchez, J. (2014). L’émergence des communautés de pratique pilotées. L’Expansion Management Review, 154(3), 121‑130.

Bouchez, J.-P. (2014). Autour de « l’économie du savoir » : ses composantes, ses dynamiques et ses enjeux. Savoirs, 34(1), 9.

Bruna, M. G. (2014). Quelques thèses sur la confiance. Question(s) de management, 8(4), 103.

Bruna, M. G. et Deluzet, M. (2014). (Re)tissage de la confiance et nouveau pacte social : défis et conditions de déploiement des politiques du capital humain. Question(s) de management, 8(4), 57.

Carmes, M. (2010). L’innovation organisationnelle sous les tensions performatives. Propositions pour l’analyse d´une co-construction conflictuelle des politiques et pratiques numériques. Les cahiers du numérique, 6(4), 15‑37.

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